•  

    La Vouivre est un animal ailé a corp et tête de femme, à queue de serpent, le front garni d'un superbe diamant, qui sort de l'eau dans les zones marecageuses, sous les yeux incredules des temoins innocents ....

    Les Vouivres tiennent a la fois du dragon, du serpent, du basilic, du cocadrille, de la tarascque et de toutes ces autres creatures chtoniennes, la difference essentielle tient au fait que la Vouivre est aussi aquatique, vulcanienne et aerienne. Elle est a elle seule la synthese des 4 elements, bases de toutes les initiations...

     

     

    Outre l'animal mythologique, la Vouivre est aussi un important symbole initiatique que l'on trouve en bonne place dans les cathedrales, aux emplacements d'antiques lieux païens.

    Toutes les statues de St Michel et de St georges, symbolisent le contact du sanctuaire avec la Vouivre, ce courant tellurique qui affleure là et pas ailleur, pour le capter et en faire profiter les hommes. C'est pourquoi dans tout  sanctuaire ou ces 2 Saints sont presents il y a necessairement un puits. Le puits celtique. Le contact d'eau.

    La dame de dessous terre avec son pied sur la vouivre ( un serpent generalement, ou l'un des animaux precedemment cité ), de telle statues se trouvent generalement avec le puits, dans une crypte sur laquelle furent construits les sanctuaires de la nouvelle religion. Le dragon de st michel n'est autre que la Vouivre !

    Les legendes ou intervient une vouivre ne sont pas rares, dans chacune des regions de France...

    A Tarascon sur rhone, l'eglise de st marthe est construite sur une crypte, ou il y a un puits et chacun sait que la sainte a vaincu la tarascque !!!

    Au ste marie de la mer, la aussi la crypte ou se trouve sara et le puits !!!

    Et bien d'autres encore ....

     

     

     

     


    2 commentaires
  • C'etait il y des millénaire, le Rhône au bout de sa course lancait de clairs petits ruisseaux qui allaient rencontrer la mer. Cet endroit attirait gardiens de troupeaux et lavandiere, qui parfois disparaissaient, on mettait cela sur le compte du sol mouvant...

    En realité, elles etaient le fait du Drac, le monstre qui habitait, les bourbeuses profondeurs. Son enorme corps recouvert d'ecailles, ses narines soufflant des flammes, et sa bouche, une puante haleine, il se nourissait de chair et de sang humains. Voici comment il s'y prenait :

    Il lancait sur l'eau, pres de l'endroit ou l'imprudent(e), s'etaient aventurés, une ecuelle emplie de riches monnaies, ou, s'il s'agissait d'une femme, de bijoux. Naturellement, ils tendaient la main pour saisir l'ecuelle, mais celle ci reculait, encore... Jusqu'a ce que l'autre perdit pied et sombrat dans les abimes. Quelque fois le drac se contentait d'emportaer plus loin une piece de linge lachée par la blanchisseuse et que celle ci voulait rattraper. Ajoutons que le Drac avait la faculté de se rendre invisible. Une fois, il fit coup double. Une jeune femme, Thilda, venue sur ces rives maudites, avait avec elle son enfant nouveau né. Elle le placa dans une corbeille, a ses cotés, pour lui donner le sein a son heure. En attendant, elle s'affairait gaiement, frottait, rincait, tordait.... Tout a coup ... la corbeille ou reposait le bébé se balanca sur le courant, eperdue la jeune mere entra dans l'eau sans meme s'en apercevoir. La suite vous l'avez devinée.

    Elle se retrouva enfermé dans la demeure du monstre, cherchant son enfant elle se trouva en face du Drac, elle reclama son enfant, mais le drac emis un rire en seule reponse. Thilda fint un evanouissement, et entendit alors la conversation de Drac et de son epouse. Mme Drac etait mecontente de son gourmand de mari, car il avait mangé l'enfant et mis en peril leur plan. Le Drac avait besoin d'une nourice pour allaiter son petit, mais maintenant que son enfant n'etait plus Thilda refuserait surement. Mme Drac avec toute la gentillesse, qu'il lui fut possible d'avoir, expliqua a Thilda les raison de sa presence, celle ci refusa de nourrir le petit Drac, mais Mme Drac par un subterfuge lui fit boire un breuvage magique qui lui fit perdre une partie de sa memoire et la rendi docile a souhait. Elle fut bien traité durant ces 7 ans de captivités, une fois que Junior n'eut plus besoin de ses soins, Thilda fut relaché, car Mme Drac etait superstitieuse et la santé de son fils passé par la santé de sa nourice, elle rentra dons chez elle ( la magie fesait toujours effet ), son mari qui trop heureux de la revoir ne lui posa  aucune question, la vie repris son cours...

    Vaguement elle pensait bien, quelquefois, aux maitres insolites qu'elle avait servit de son mieux et au nourrisson qu'ils lui avaient confié. Mais elle avait l'impression de sortir d'un rêve dont les images se brouillaient, peu a peu, de plus en plus. Jusqu'a ce matin de marché ou elle vit, qui donc, au milieu de la place. Le Drac en personne ! Il regardait autour de lui, l'air perplexe. Et Thilda, qui ne pouvait deviner qu'il cherchait une proie, s'approcha gentimnt et demanda des nouvelles de Madame. En fait de reponse, il eructa, furibond :

    - Vous m'avez vu? Vous me voyez ?

    - Bien sur, Monsieur.

    L'etonnement rageur du monstre s'expliquait. Il se rendait, invisible a son gré mais grace a une pommade dont il s'enduisait. Or, il en avait donné un petit pot a Thilda, a l'usage de Drac junior qu'il emmenait quelques fois avec lui, hors des eaux. Un soir que Thilda avait passé l'onguent magique sur le corps du jeune monstre, elle se frotta l'oeil droit qui la demangeait, sans s'etre lavé les mains. Depuis elle voyait le drac et les siens parfaitement au travers de la couche de pommade qui, pour tous les autres les rendait invisibles. Donc fou de rage il lui plonge le doigt dans l'oeil et le créve ! Il n'avait pas prevu que, par ce geste, il la delivrait en meme temps du sort qui lui bloquait la memoire.

    Aveuglé par le sang, rendue folle par la douleur physique et la douleur des souvenirs, Thilda, comme l'avait craint le monstre, eut tot fait d'ameuter tous les hommes vaillants de l'endroit. Son mari en tête, de gigantesques battues furent organisées. Mais le monstre ne pouvait etre atteint puisqu'il pouvait toujours se rendre invisible et il y eut encore des imprudents pour se risquer sur les sombres bords.

    Et maintenant ?

    Maintenant , il est bon de nier l'existance du Drac comme l'on nie la realité de son compere du Loch ness. Mais qui expliquera pourquoi, certaines nuits ou le vent deferle et ecarte les vagues, les chevaux, crinieres roidies, se dressent, tout debout, et hennissent d'epouvante, tandis que les noirs taureaux foncent..... sur quel ennemi ???

     

     

     

     


    2 commentaires
  • Un vampire est une créature chimérique non-morte et non-vivante qui, suivant divers folklores et superstitions populaires, se nourrit du sang des vivants afin d'en tirer une force vitale. La légende des vampires puise ses origines dans des traditions mythologiques anciennes et l'on retrouve des êtres légendaires dotés de caractéristiques des vampires dans toutes sortes de cultures à travers le monde.

     

     


    votre commentaire
  •  

    Voici raconté la legendaire histoire de la bête du Gevaudan en image....

     

     

    Que penser de cette histoire ???


    2 commentaires
  • La Tarasque est un monstre amphibie dont l'aspect est décrit en détail dans "La légende dorée" de Jacques de Voragine.

    "Il y avait à cette époque [...] un dragon moitié animal-moitié poisson, plus épais qu'un boeuf, plus long qu'un cheval avec des dents semblables à des épées et grosses comme des cornes, qui était armé de chaque côté de deux boucliers."

       

    Dans l'iconographie chrétienne, la Tarasque est plutôt représentée comme un monstre à tête de lion dont le dos est couvert d'épines possédant six pattes avec des griffes et une queue de serpent.

    Toujours d'après de Voragine:

    [Le monstre] était venu par mer de la Galatie d'Asie; [il] avait été engendré par Léviathan, serpent très féroce qui vit dans l'eau, et d'un animal nommé Onachum, qui naît dans la Galatie.

    La Tarasque répandait la terreur autour de Tarascon. Hantant le Rhône, la bête perturbait la navigation et se plaisait à faire chavirer les navires. Lors de ses incursions sur les rives du fleuve, au temps où la forêt était encore dense, elle dévorait moutons, enfants et bergers.

    C'est à Sainte-Marthe que revient l'honneur d'avoir dompté le dragon.

     

      La tradition provençale rapporte qu'une barque miraculeusement guidée au travers de la tempête vint aborder un jour non loin de l'embouchure du Rhône, sur la rive où s'élèvent aujourd'hui le village et l'église des Saintes Maries de la Mer . Elle contenait Lazare le ressuscité, sa soeur Marthe, Marie de Magdala et d'autres compagnons ou amis du Christ que les Pharisiens avaient voulu faire périr, après l’Ascension du Maître, en les exposant sur les flots dans une nef sans voile ni gouvernail . Sitôt qu'ils eurent échappé à la mort, les saints personnages se dispersèrent pour annoncer l'Evangile à toutes les populations de Provence ; le chemin de Sainte Marthe fut le long du Rhône qu'elle remonta en prêchant la parole de vie et en multipliant les miracles autour d'elle.
     
        Les populations habitant les bords du fleuve en aval d'Avignon éprouvaient alors les fureurs d'un monstre qui désolait les campagnes et dévorait hommes et bétail. C'était un dragon à longue queue, dont la gueule rappelait celle du lion et dont le dos était protégé par une forte écaille de tortue qui le rendait invulnérable . On le nommait Tarasque  et on le croyait sorti des abîmes marins, des eaux du Rhône peut-être . Les habitants du pays, terrorisés, n'osaient plus approcher du repaire de la Tarasque et rendaient même au monstre un culte superstitieux lorsque le bruit des miracles accomplis par Sainte Marthe parvint à leurs oreilles. Aussitôt ils implorent la sainte. Elle accepte de les délivrer, marche vers le monstre, lui commande au nom de Jésus-Christ de venir vers elle, dénoue sa ceinture pour la passer au cou de la terrible Tarasque devenue soudain docile et fait son entrée dans la bourgade voisine en conduisant le dragon comme elle aurait pu faire d'un chien familier. En souvenir de cette délivrance miraculeuse, la ville reçut le nom de Tarascon et les habitants instituèrent une fête commémorative, dont le cérémonial fut réglé au XVe siècle par le roi René  et qu'on célèbre encore aujourd'hui chaque année. La Tarasque devint le symbole de Tarascon ; son image figure sur les armes de la cité ; elle est sculptée sur la façade de son hôtel de ville, gravée sur ses sceaux et ses monnaies anciennes .

        Telle est, en bref, la légende. Elle ne pouvait manquer de piquer la curiosité des érudits et de susciter des interprétations variées. Les uns en acceptent la lettre et la tiennent pour vérité historique. D'autres y voient une pieuse allégorie signifiant que l'arrivée de Sainte Marthe à Tarascon marqua le triomphe du christianisme sur le paganisme. Certains se demandent s'il ne s’agit pas d’une ancienne tradition conservant parmi les hommes le souvenir de l'époque antédiluvienne et si la Tarasque n'est pas un dragon de la race du Léviathan. Les positivistes enfin cherchent, avec plus ou moins de vraisemblance, 1'origine de ce récit dans la déformation d'événements historiques. Sans entrer dans la controverse, nous remarquerons seulement que la réalité du combat de Sainte Marthe et de la Tarasque paraît fort peu plausible , et, surtout, que des légendes analogues, ne se différenciant que par le cadre historique, le nom des héros ou les circonstances du combat, se retrouvent dans toute la Provence et même dans d'autres régions.         

     

                           


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique